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Amed et les gallinacés argentés.

Amis bonsoir, ou bonjour c'est selon l'heure à laquelle vous lirez cette article. Après cette introduction totalement inutile, place à la suite de nos découvertes des terres balinaises, qui sonneront la fin de nos aventures sur cette îles car nous avons pris la décision pour diverses raisons financières, pratiques et psychologiques de partir plus tôt que prévu pour l'île voisine de Lombok afin d'y passer les fêtes de Noël. Après avoir vécu la décadence à Kuta et l'opulence religieuse à Ubud, nous partons faire une cure a Amed, petite ville de la côte est de Bali ou il ne s'y passe pour ainsi dire rien, si ce n'est de la plongée sous marine avec ces très nombreuses agences. Mais comme cela a très bien été expliqué dans l'article précédent, l'on ne passe pas d'Ubud a Amed sans passer par la tant redouté épreuve de la négociation des transports. Nous pourrions faire nos vulgaires touristes et payer les shuttles bus plein pot qui partent directement de notre hôtel à la ville demandée, mais notre porte feuille et notre entêtement à ne pas lâcher un centime de trop à ces affamés des billets verts nous poussent encore et toujours à jouer les avares, quitte a galérer deux fois plus et plus longtemps pour au final parvenir à faire une belle économie. Et a chaque fois que l'on demande aux locaux comment joindre Amed d'Ubud, ils nous disent toujours que l'on doit faire 4 ou 5 changements de bémo, mais ils ne nous disent pas tout le temps les mêmes villes, ça sent une fois de plus le pipi de chat au foie de morue.

Donc pour se préparer à cette journée, on se lève tôt et on attend un bémo a se qui fait office de station de bémo et après avoir dû essuyer quelques revers, nous embarquons pour Batu Bulan en payant 8 fois moins que la dernières fois, annoncer un prix très faible en ayant l'air sûr de soit, parfois, ça marche. Même très bien, le chauffeur nous arrête à une station de bus locaux ! Oui cela existe ! Tout les balinais nous disait que cela n'existait pas mais c'était un mensonge ! Un de plus. Et grâce à cette jolie découverte, nous pouvons partir directement pour Amlapura, dernière étape de notre route pour Amed, que du bonheur. Bien évidemment dans ce bus, la population n'est pas la même. Une vieille dame nous offre des bonbons, puis des poires. On attend le moment fatidique où elle tend la main pour réclamer son dû et que le bus entier se soulève comme un seul corps pour nous obliger à payer la vieille dame de gré ou de force, mais non, rien de tout cela, rien ci ce n'est un sourire sans dent. C'est peut être pour cela qu'elle nous a offert des poires. Peu importe, les gens sont gentils avec nous et Nono ne tardera pas à se faire une grande copine, qui aurait peut être souhaitée plus vu qu'elle lui a tenu la grappe tout le trajet en lui tenant fort la main et lui expliquant qu'elles étaient amies maintenant, petites amies même... Davidou était désormais de trop et laissait Nono et son anglais approximatif avec sa nouvelle petite copine et son anglais approximatif tenter d'échanger autant que possible. Quelques bonbons en guise de cadeau sont régulièrement échangés pendant que les femelles vaquent à leurs occupations à l'arrière du bus.

Avec tout ça le trajet se passe vite et on nous déposent à l'entrée d'Amlapura dont la station est a quelques kilomètres. Merde, tout ce passait trop bien jusque là. On entame notre chemin à pied pour rejoindre la station de bémo en demandant à certains de nous y conduire, mais les sommes étant astronomiques, nous nous résignèrent presque à y aller a pied. Mais notre chevalier débarqua, deux dents se battant en duel, au volant de son coucou en plastique, et nous prend au vol. On était jusque la habitué à des chauffeurs de bemo surexcités au volant, doublant sans regarder et klaxonnant à tout va pour prévenir qu'ils doublaient et que ceux de devant devaient ralentir car c'étaient clairement pas eux qui allaient se coucher. La, c'était différent, on irait aussi vite en trottinette. Heureusement, la station de bus n'était pas loin.

A cette station, la nouvelle galère de la négociation commence, avec des tarifs mirobolants, plus cher que tout ce qu'on avait fait jusque là. De la pure arnaque. Mais une fois de plus, comme si une bonne étoile briller au dessus de notre tête ce jour là, un jeune bonhomme nous acceptent pour notre tarif si l'on acceptent d'attendre qu'il achète un chapeau et des fleurs pour la fête religieuse du lendemain (car comme cela n'a pas du tout été expliqué précédemment, les balinais préparent une fête pour célébrer... quelques chose ! Ils ont des fêtes pour un peu tout c'est compliqué). Donc on attend, il en profite pour draguer deux ou trois femelles sur le passage et c'est enfin parti pour la dernière ligne droite. Au final, cela nous aura prit le double du temps mais la moitié du prix d'un shuttle bus donc pas de regret.

Nous arrivons à Amed, prenons très rapidement une guesthouse et voilà le travail. Arrivé début d'après-midi, on a même le temps de profiter de la journée. Une fois n'est pas coutume mais quand ça arrive on profite parce que ca fait du bien.

A Amed, comme dit précédemment, les activités sont rares, une rue unique qui longe la côte, un arrière pays vert et montagneux et une plage de sable noir qui s'étend à perte de vue avec des bateaux de pêches partout dessus, des chiens, des poules, des gens des fois. Ce ne sont pas les plus belles plages mais c'est quand même sympa. Il faut quitter les abords d'Amed pour que cela devienne plus séduisant et que ça sente moins le poulailler.

On louera le lendemain de notre arrivée un scooter, très utile pour avaler des kilomètres le long de la côte ou rejoindre les petits villages d'agriculteurs de l'arrière pays. Une fois de plus, faire de longues marchés sont très difficiles à Amed comme partout ailleurs en Indonésie si l'on ne fait pas cela la nuit. S'il ne pleut pas à torrent, la chaleur étouffante nous dissuade de nous aventurer trop loin a pied. On comprend mieux pourquoi le scooter est le moyen de locomotion numéro un ici, et il est difficile de faire autrement. Pour se rafraîchir, il est plus intéressant de partir dans les terres, là où c'est vert, que d'aller a la plage car le sable noir brûlant et la mer à 35°C n'aide pas vraiment.

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Amed et les gallinacés argentés.
Amed et les gallinacés argentés.
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Amed et les gallinacés argentés.
Amed et les gallinacés argentés.

Et comme il est difficile d'y échapper ici, nous avons céder à la tentation de la plongée. Sur un malentendu certes, mais tout de même. On est tombé sur un français prof de plongée, comme il en existe beaucoup à Amed, qui nous propose de faire deux plongées pour 65€, la plongée étant à 50€. Sûr de faire une bonne affaire, nous acceptons en pensant qu'il proposait une plongée par personne mais non, il proposait deux plongées par personne ! Et on l'a comprit évidemment après la première. Mais ce n'est qu'anecdotique, un vrai tour du monde ne peut pas en être un vrai sans un baptême de plongée ! Les fonds marins étaient moins beaux qu'à Koh Tao mais on a quand même pu voir des poissons pierres, des murènes et d'autres (ne jugez pas la qualités des photos ce n'est pas évident de bien cadrer avec une gopro !).

On a pu aussi observé des statues qui ne sont pas issuent des épaves de bateaux mais juste des statues jetées à la mer par superstition. Ca donne un aspect un peu surréaliste à la plongée pas désagréable du tout. Sinon ne soyez pas surpris si Nono tient tout le temps la main à Momo le mono, elle ne sait pas nager toute seule la pauvre. Il y a des gens qui sont doués pour des choses et d'autres...

Et bien ca y est ! Bali, c'est comme Capri ! Il est désormais temps de rejoindre le port de Padangbai afin d'embarquer pour Lombok et sa petite ville de Kuta (oui comme à Bali mais pas à Bali) pour notre dernière aventure asiatique. Quoi de mieux que de passer Noël sur une île paradisiaque ? La passer en France avec un chapon fourré à la truffe, du foie gras et du champagne ? Peut être, mais ça, c'est une autre histoire.

Merci pour votre attention et encore (pas) désolé pour le retard mais la vie est tellement (pas) dure qu'on ne trouve pas le temps (lol) ni la connexion nécessaire (pas lol) pour vous faire partager cette aventure en temps réel.

Bisou !

Amed et les gallinacés argentés.
Amed et les gallinacés argentés.
Amed et les gallinacés argentés.
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